Supakitch

Né à Bagnolet en banlieue parisienne en 1978. Il débute le graffiti à l’âge de 12 ans et obtient son diplôme en design graphique en 1997 à Montpellier où il a grandit. Après avoir vécu à New York de 2008 à 2012, puis à Paris de 2012 à 2016, c’est à Biarritz qu’il vit et travaille aujourd’hui.

D’une enfance élevée aux mangas et d’une adolescence rythmée par le hip-hop, le design, l’architecture et la board culture, naîtra la première période du peintre entre 2006 et 2011 qu’il appellera « Listen To My Picture »

Une peinture composée telle des mélodies graphiques où un bestiaire flamboyant, fait d’entrelacs de plumes et de pelages se mélangent à une calligraphie romantique dérivant vers une abstraction en mouvement sur des fonds texturés. 

De cette période s’enchaîneront quelques expositions majeures comme « Listen to My Picture » chez Galerie Bertin-Toublanc à Paris puis à Miami Art Basel en 2007. « I Was Born To Be Different » chez Galerie Elégance à Taipei en 2010 et « Based On A True Story » chez Muriel Guépin Gallery à New York en 2011.

Depuis ses premiers murs en 1990, SupaKitch ne cessera d’en peindre de plus en plus grands, souvent accompagné de sa femme Koralie, artiste également. Commissionné par des institutions comme le musée des cultures du monde (Väldskulturmuseet) de Goteborg en 2010 ou en solo par de grandes marques comme Converse avec le Clash Wall à Paris en 2014. Dernière réalisation notoire à Montpellier en 2019, une façade de 450m2 pour les Halles du Lez.

Artiste pluridisciplinaire, fort d’études en design graphique et direction artistique, SupaKitch signe des collaborations prestigieuses avec Figaret, BMW et IKEA aux côtés de Virgil Abloh.

Le célèbre horloger Suisse Parmigiani Fleurier le choisit comme ami de la marque et réalise un film sur son lifestyle. Artiste et surfeur engagé dans la lutte pour la préservation des océans, il design en 2019 un maillot de bain fabriqué à partir de bouteilles de plastique recyclées pour la marque Française Apnée Swimwear.

Après une parenthèse dans le tatouage à un niveau international entre 2012 et 2017 où les fleurs et les oiseaux cohabitent dans un univers romantique, Guillaume Grando rompt peu à peu avec la figuration dans sa peinture pour se concentrer sur ce qu’il pense être essentiel : le geste, le mouvement, la lumière et la matière – influencé par l’expérience du surf et l’expérimentation dans son art.

EXPOSITION VIRTUELLE :